Un joueur qui échappe à la mort après avoir été poignardé en profondeur (8cm), trois autres s’en tirent avec un mois d’incapacité, des dizaines de supporters flirtent avec la trouille de leur vie !!!
C’est l’incroyable bilan d’une minable partie de foot dans le plus minable championnat de la planète. C’est le chaos du foot dans une mascarade funeste appelée ligue professionnelle. Une vraie partie de honte-ball qui nous éclabousse tous et interpelle les planqués de la FAF.
Ce qui s’est passé ce week-end à Saida est suffisamment grave pour qu’une fois pour toute on donne un véritable coup (franc) dans la fourmilière immonde d’un gazon devenu maudit. Et d’un ballon qui ne tourne plus rond depuis l’épopée espagnole.
En tout cas on devait arriver à ça , vu la manière dont le foot est traité par la noria de journaux « spécialisés »qui relatent plus ce que dit un président de club que la manière dont se tortillent les joueurs dans une partie de pousse-ballon de 90 minutes.
Et il faut tout le talent de ces libellistes pour faire de ces aristocrates ratés du foot, les héros de nos week-ends cafardeux. Peine perdue, le ballon vole en rase-motte comme pour ne pas regarder de plus haut les chevaliers d’un foot comateux. C’est beau comme une estampe. Une vieille estampe pondue un certain été 1982 dans les Asturies comme pour perpétuer les
exploits des maures dans l’Ibérie immémoriale.
1982 et puis plus rien. Ou si : une agonie sans fin avec quelques spasmes via des apparitions éclairs dans quelques joutes africaines. Et une extorsion en coupe du monde.
Entre temps la violence vint fleurir les ajoncs d’une herbe synthétique stérile.
Et la fédé installa des chevaliers (bureau fédéral) en retard d’une vision sur un foot en coma dépassé.
La filliére belge donna les résultats que l’on sait, « Saadane la science » diffusa sa potion défensive (jouer pour ne pas perdre et non jouer pour gagner).
On intronisa un fabricant de carrelage manager général de la FAF, c'est-à-dire de notre foot. Et un taxieur adjoint de l’entraineur en chef.
On organisa un raid sur Khartoum, et on fut de l’expédition sud –africaine sans avoir convaincu grand monde grâce à Yahia et le golato* de sa vie.
Après le mondial zoulou, on décida d’instaurer le professionnalisme comme le font les politiques pour instaurer la démocratie.
L’USM Alger frappa un grand coup via Haddad qui débaucha (de leurs clubs respectifs) les plus mauvais joueurs pour leur donner les plus beaux salaires de l’histoire de notre foot. 500 millions de centimes est le salaire de l’un d’entre eux. !!!
500 briques comme disent les anciens ça donne quoi en terme de comparaison ? C’est à peu prés 10 voitures de petites cylindrées ou 50 vaches laitières par mois, c’est aussi la masse salariale mensuelle de 200 profs de l’enseignement secondaire !!! No comment !
Avec ce fric, on cru tous à la déferlante Usmiste qui finalement s’avéra un flop retentissant.
L’armada de joueurs camés au fric facile fut incapable d’être à la hauteur de ces salaires ahurissant. Le chéquier, il est vrai, ne peut faire d’un roturier- footballeur un châtelain champion toutes catégories.
Le championnat professionnel ne vola pas très haut. Et le nouvel entraineur national (un bosniaque cette fois-ci) vite surnommé coach Vahid, se rendit (vite) compte que si des joueurs devait revêtir le maillot national, ce n’est pas surement pas à cette adresse. Et que les fennecs seront encore pour un moment sous assistance étrangère.
Sa sortie médiatique dans laquelle il déclara que les joueurs locaux ne tenaient pas 90 minutes souleva un tollé chez les « moudarribine » made in Algéria.
Le footeux, partout dans le monde est l’image de l’entraineur qui le dirige. S’agissant des déboires que connait notre sport-roi, certains esprits chagrins estiment que le niveau pourrait s’apparenter aux exercices hygiéniques du sport prôné par la médecine des lumières. Exercices sans enjeux, juste pour raffermir les sociabilités
Non et mille fois non, le foot tel qu’il est pensé chez nous va droit au mur et le théâtre des rêves qu’est le stade ne peut que virer en arène de cauchemars et jeu de massacre comme cette semaine à Saida.
Le sport, ou le foot, ou toute autre discipline dans sa définition noble revendique le plaisir de la compétition et l’événement sportif ne peut être séparé de l’image de rêve qu’il véhicule.
A Saida, cette semaine, notre football toucha son fond, et ceux qui le dirigent encore plus. Il est temps qu’un printemps du foot vienne nous faire oublier l’hiver dans lequel il est depuis 1982 .
Et que cessent ces parties de honte-ball qui pourrissent nos week-ends.
Pour cela, il faudrait « dégager » cette faune disparate qui fait du fric le moteur du foot au détriment du b.a-ba du sport à savoir la formation et l’éducation. Sinon d’autres Saida pointeront leur nez chaque semaine, et là, c’en est fini définitivement du foot, du sport, de l’éthique et de la morale.
*but en espagnol
C’est l’incroyable bilan d’une minable partie de foot dans le plus minable championnat de la planète. C’est le chaos du foot dans une mascarade funeste appelée ligue professionnelle. Une vraie partie de honte-ball qui nous éclabousse tous et interpelle les planqués de la FAF.
Ce qui s’est passé ce week-end à Saida est suffisamment grave pour qu’une fois pour toute on donne un véritable coup (franc) dans la fourmilière immonde d’un gazon devenu maudit. Et d’un ballon qui ne tourne plus rond depuis l’épopée espagnole.
En tout cas on devait arriver à ça , vu la manière dont le foot est traité par la noria de journaux « spécialisés »qui relatent plus ce que dit un président de club que la manière dont se tortillent les joueurs dans une partie de pousse-ballon de 90 minutes.
Et il faut tout le talent de ces libellistes pour faire de ces aristocrates ratés du foot, les héros de nos week-ends cafardeux. Peine perdue, le ballon vole en rase-motte comme pour ne pas regarder de plus haut les chevaliers d’un foot comateux. C’est beau comme une estampe. Une vieille estampe pondue un certain été 1982 dans les Asturies comme pour perpétuer les
exploits des maures dans l’Ibérie immémoriale.
1982 et puis plus rien. Ou si : une agonie sans fin avec quelques spasmes via des apparitions éclairs dans quelques joutes africaines. Et une extorsion en coupe du monde.
Entre temps la violence vint fleurir les ajoncs d’une herbe synthétique stérile.
Et la fédé installa des chevaliers (bureau fédéral) en retard d’une vision sur un foot en coma dépassé.
La filliére belge donna les résultats que l’on sait, « Saadane la science » diffusa sa potion défensive (jouer pour ne pas perdre et non jouer pour gagner).
On intronisa un fabricant de carrelage manager général de la FAF, c'est-à-dire de notre foot. Et un taxieur adjoint de l’entraineur en chef.
On organisa un raid sur Khartoum, et on fut de l’expédition sud –africaine sans avoir convaincu grand monde grâce à Yahia et le golato* de sa vie.
Après le mondial zoulou, on décida d’instaurer le professionnalisme comme le font les politiques pour instaurer la démocratie.
L’USM Alger frappa un grand coup via Haddad qui débaucha (de leurs clubs respectifs) les plus mauvais joueurs pour leur donner les plus beaux salaires de l’histoire de notre foot. 500 millions de centimes est le salaire de l’un d’entre eux. !!!
500 briques comme disent les anciens ça donne quoi en terme de comparaison ? C’est à peu prés 10 voitures de petites cylindrées ou 50 vaches laitières par mois, c’est aussi la masse salariale mensuelle de 200 profs de l’enseignement secondaire !!! No comment !
Avec ce fric, on cru tous à la déferlante Usmiste qui finalement s’avéra un flop retentissant.
L’armada de joueurs camés au fric facile fut incapable d’être à la hauteur de ces salaires ahurissant. Le chéquier, il est vrai, ne peut faire d’un roturier- footballeur un châtelain champion toutes catégories.
Le championnat professionnel ne vola pas très haut. Et le nouvel entraineur national (un bosniaque cette fois-ci) vite surnommé coach Vahid, se rendit (vite) compte que si des joueurs devait revêtir le maillot national, ce n’est pas surement pas à cette adresse. Et que les fennecs seront encore pour un moment sous assistance étrangère.
Sa sortie médiatique dans laquelle il déclara que les joueurs locaux ne tenaient pas 90 minutes souleva un tollé chez les « moudarribine » made in Algéria.
Le footeux, partout dans le monde est l’image de l’entraineur qui le dirige. S’agissant des déboires que connait notre sport-roi, certains esprits chagrins estiment que le niveau pourrait s’apparenter aux exercices hygiéniques du sport prôné par la médecine des lumières. Exercices sans enjeux, juste pour raffermir les sociabilités
Non et mille fois non, le foot tel qu’il est pensé chez nous va droit au mur et le théâtre des rêves qu’est le stade ne peut que virer en arène de cauchemars et jeu de massacre comme cette semaine à Saida.
Le sport, ou le foot, ou toute autre discipline dans sa définition noble revendique le plaisir de la compétition et l’événement sportif ne peut être séparé de l’image de rêve qu’il véhicule.
A Saida, cette semaine, notre football toucha son fond, et ceux qui le dirigent encore plus. Il est temps qu’un printemps du foot vienne nous faire oublier l’hiver dans lequel il est depuis 1982 .
Et que cessent ces parties de honte-ball qui pourrissent nos week-ends.
Pour cela, il faudrait « dégager » cette faune disparate qui fait du fric le moteur du foot au détriment du b.a-ba du sport à savoir la formation et l’éducation. Sinon d’autres Saida pointeront leur nez chaque semaine, et là, c’en est fini définitivement du foot, du sport, de l’éthique et de la morale.
*but en espagnol





La décision prématurée sur les gaz non-conventionnels
