Ramadan commence sur les chapeaux de routes tueuses. L’heure du crime;? Juste l’heure qui précède le f’tour.
La semaine n’est pas encore terminée et l’hécatombe est souveraine. Des dizaines de morts le 1er jour du mois sacré !!!
Et l’impuissance face à ce fléau se dilue dans les statistiques des permis retirés aux mordus du portables et des bolides à 5millions de DA.
Et depuis, que de chiffres : 23000 permis de conduire retirés aux apprentis chauffards depuis le début de l’année. Ce qui n'a pas empêché qu'il y ait eu 1639 morts sur les routes en moins d’un semestre!!! Et même si l’actualité s’emballe partout dans le monde, elle ne résisterait pas à ces chiffres qui se dévoilent avec une si brutale crudité et qui donnent froid dans le dos.
1 bus se déporte à gauche et fait 11 morts à El-Eulma, un conteneur tombe de son camion et happe un mini bus à Dely-brahim. Presque tous tués. Des enfants fauchés à la sortie d’une plage interdite à la baignade par un chauffard etc….
Le ballet infernal des victimes de la circulation routière convoque chaque jour des tragédies indicibles
A qui la faute ? Grande question et peu de réponses logiques. Tous coupables et responsables. Et en premier lieu l’état. Le laxisme étant toujours l'allié du désastre.
On ne sort pas impunément de l’abandon des transports en commun, de la faillite programmée de la R.S.T.A, de la déliquescence qui a ravagé toute le sphère liée à la circulation routière : de l’obtention du permis à la sanction contre les contrevenants.
Et si on parlait un peu du permis de conduire et des conditions de son obtention. Car en parler risque de nous faire tenir en respect les normes.
Ah le permis, ce viatique de la dictature … du paraître au volant d’une belle voiture !
Tout le monde jure de l’obtenir par n’importe quel moyen. Et dans ces conditions, le code de la route et; l’apprentissage de la conduite se tiennent à carreau. La tchipa qui fait tourner l’Algérie fait tourner in extenso les roues du désastre.
Nul n'ignore qu’on détient le record du monde des tués et des handicapés par la route : 4000 morts (2 fois le séisme de Boumerdés) et 6 à 7000 handicapés à vie par an.
Essarie (mini bus, J5, ou estafette) « sobriqueté » par le génie populaire, taxi, bus, car, clando … Le monde insolite du parc roulant algérien ou la persévérance dans la transgression quotidienne du code de la route par des gens habités par le gain kilométré et chronométré.
C'est à qui fera le plus de rotation par jour même si ça doit se terminer sur les rochers des Deux Moulins.
A l’avènement du essarie, on croyait que ces minibus serait les chics caravanes de la ceinture périphérique des villes et au final on est en plein dans des bouges roulants; enfumés et mal famés. Et le taxi inter – ville ; qui double jusqu’à 8 voitures d’affilée dans les gorges de Palestro. Il est magnifique le taxi voyageur ! Cette machette roulante ; dans la jungle des routes algériennes. Comparé à ça, le Désert des tartares prend les allures d'un conte de fée. Et dans la psalmodie de nos litanies désespérés contres ces tueurs de la route, on allait oublier le camion transportant un sandoukde 40 pieds, véritable barbeau de la route .Son conteneur, posé à même le plateau, sans attaches, défie les lois de la gravitation. Et ça continuera crescendo tant qu’on refusera d’imposer des normes au permis, à la circulation, au transport des voyageurs et surtout à jouer d’autorité;: en adaptant la législation aux méfaits : retrait définitif du permis, sanction pénale, etc Le permis de conduire, pièce essentielle; d’une existence vouée à la bougeotte est empoisonné par la facilité avec laquelle il est obtenu. Glané ainsi, le permis donne un sursis illusoire à la prudence et au respect du code de la route. Il est le nouveau permis … de tuer des gens (innocents) sans; encourir les foudres de la loi.
Une « Siri 6 » (nom donné par les algériens à la dernière golf) ne vaut-elle pas plus cher que la vie d’un gosse dans le graphique de l’horreur qui éclabousse la gueule au laxisme ? Laxisme qui suggère les dépassements et amplifie la violence routière tragique.
Essayer de faire appliquer en ces temps insondables le code; de la route, la ceinture de sécurité, la; limitation de vitesse, le respect des règles de la circulation routière à ces funestes «festoyeurs» de nos routes suffira-t-il pour arrêter la saignée ?
Qu’importe l’hécatombe, pourvu qu’il y est l’ivresse du volant, disent les chauffards.
Les dedans de la douleur et les dehors de la fanfaronnade ! Quel affrontement indécent !
Et vogue le permis d’homicide, tueur d’innocents. Son pendant à point n’est pas pour demain.
« Réduisez votre vitesse », ordonne un gendarme à un néophyte de la boite à vitesse. Je ne « peux » pas, la Siri 6 est trop puissante, semble répondre ce dernier.
Ressassement des apories et frénésie des parades ! Quel terrible époque nous vivons !
Décidément, la route à soi (tout seul) et la vie d’autrui sont écrasés par le même pneu.
Les chauffards, il est vrai, rendent "dommages" chaque jour aux innocents. Et la route de tous les dangers à depuis longtemps évincé « tariq essalama » d’un « chorti » plus que jamais invisible.
La semaine n’est pas encore terminée et l’hécatombe est souveraine. Des dizaines de morts le 1er jour du mois sacré !!!
Et l’impuissance face à ce fléau se dilue dans les statistiques des permis retirés aux mordus du portables et des bolides à 5millions de DA.
Et depuis, que de chiffres : 23000 permis de conduire retirés aux apprentis chauffards depuis le début de l’année. Ce qui n'a pas empêché qu'il y ait eu 1639 morts sur les routes en moins d’un semestre!!! Et même si l’actualité s’emballe partout dans le monde, elle ne résisterait pas à ces chiffres qui se dévoilent avec une si brutale crudité et qui donnent froid dans le dos.
1 bus se déporte à gauche et fait 11 morts à El-Eulma, un conteneur tombe de son camion et happe un mini bus à Dely-brahim. Presque tous tués. Des enfants fauchés à la sortie d’une plage interdite à la baignade par un chauffard etc….
Le ballet infernal des victimes de la circulation routière convoque chaque jour des tragédies indicibles
A qui la faute ? Grande question et peu de réponses logiques. Tous coupables et responsables. Et en premier lieu l’état. Le laxisme étant toujours l'allié du désastre.
On ne sort pas impunément de l’abandon des transports en commun, de la faillite programmée de la R.S.T.A, de la déliquescence qui a ravagé toute le sphère liée à la circulation routière : de l’obtention du permis à la sanction contre les contrevenants.
Et si on parlait un peu du permis de conduire et des conditions de son obtention. Car en parler risque de nous faire tenir en respect les normes.
Ah le permis, ce viatique de la dictature … du paraître au volant d’une belle voiture !
Tout le monde jure de l’obtenir par n’importe quel moyen. Et dans ces conditions, le code de la route et; l’apprentissage de la conduite se tiennent à carreau. La tchipa qui fait tourner l’Algérie fait tourner in extenso les roues du désastre.
Nul n'ignore qu’on détient le record du monde des tués et des handicapés par la route : 4000 morts (2 fois le séisme de Boumerdés) et 6 à 7000 handicapés à vie par an.
Essarie (mini bus, J5, ou estafette) « sobriqueté » par le génie populaire, taxi, bus, car, clando … Le monde insolite du parc roulant algérien ou la persévérance dans la transgression quotidienne du code de la route par des gens habités par le gain kilométré et chronométré.
C'est à qui fera le plus de rotation par jour même si ça doit se terminer sur les rochers des Deux Moulins.
A l’avènement du essarie, on croyait que ces minibus serait les chics caravanes de la ceinture périphérique des villes et au final on est en plein dans des bouges roulants; enfumés et mal famés. Et le taxi inter – ville ; qui double jusqu’à 8 voitures d’affilée dans les gorges de Palestro. Il est magnifique le taxi voyageur ! Cette machette roulante ; dans la jungle des routes algériennes. Comparé à ça, le Désert des tartares prend les allures d'un conte de fée. Et dans la psalmodie de nos litanies désespérés contres ces tueurs de la route, on allait oublier le camion transportant un sandoukde 40 pieds, véritable barbeau de la route .Son conteneur, posé à même le plateau, sans attaches, défie les lois de la gravitation. Et ça continuera crescendo tant qu’on refusera d’imposer des normes au permis, à la circulation, au transport des voyageurs et surtout à jouer d’autorité;: en adaptant la législation aux méfaits : retrait définitif du permis, sanction pénale, etc Le permis de conduire, pièce essentielle; d’une existence vouée à la bougeotte est empoisonné par la facilité avec laquelle il est obtenu. Glané ainsi, le permis donne un sursis illusoire à la prudence et au respect du code de la route. Il est le nouveau permis … de tuer des gens (innocents) sans; encourir les foudres de la loi.
Une « Siri 6 » (nom donné par les algériens à la dernière golf) ne vaut-elle pas plus cher que la vie d’un gosse dans le graphique de l’horreur qui éclabousse la gueule au laxisme ? Laxisme qui suggère les dépassements et amplifie la violence routière tragique.
Essayer de faire appliquer en ces temps insondables le code; de la route, la ceinture de sécurité, la; limitation de vitesse, le respect des règles de la circulation routière à ces funestes «festoyeurs» de nos routes suffira-t-il pour arrêter la saignée ?
Qu’importe l’hécatombe, pourvu qu’il y est l’ivresse du volant, disent les chauffards.
Les dedans de la douleur et les dehors de la fanfaronnade ! Quel affrontement indécent !
Et vogue le permis d’homicide, tueur d’innocents. Son pendant à point n’est pas pour demain.
« Réduisez votre vitesse », ordonne un gendarme à un néophyte de la boite à vitesse. Je ne « peux » pas, la Siri 6 est trop puissante, semble répondre ce dernier.
Ressassement des apories et frénésie des parades ! Quel terrible époque nous vivons !
Décidément, la route à soi (tout seul) et la vie d’autrui sont écrasés par le même pneu.
Les chauffards, il est vrai, rendent "dommages" chaque jour aux innocents. Et la route de tous les dangers à depuis longtemps évincé « tariq essalama » d’un « chorti » plus que jamais invisible.




La décision prématurée sur les gaz non-conventionnels
