Les technologies de l’information et de la communication (TIC)
Les technologies de l’information et de la communication sont un ensemble de technologies fondées sur l’informatique, la microélectronique, les télécommunications, le multimédia, l’audiovisuel. L’interconnexion et l’utilisation interactive de ces différentes ramifications vont permettre le stockage, le traitement et la transmission de l’information sous divers types (textes, images, son et vidéo)
Evolution de l’acquisition du savoir
Sous l’impulsion de l’évolution des technologies de l’information et de la communication, l’acquisition du savoir a changé. Dans le temps on se suffisait de peu de chose, d’un livre ou de documents imprimés. Aujourd’hui, le savoir devient de plus en plus électronique, accessible à la demande. Avant, on recevait ce savoir d’un maître, aujourd’hui le savoir est reçu d’une multitude de sources connectées en réseau.L’évolution est assez vertigineuse. On est passé en quelques années du tableau (noir ou vert c’est selon) ou du manuel papier vers un monde virtuel par l’utilisation du tableau blanc interactif, de l’intranet, de l’internet ou des plateformes éducatives (e-Learning).
L’école, la méthodologie d’enseignement et les TIC
Les technologies de l’information et de la communication ont envahi le quotidien de chacun et surtout le milieu des jeunes (écoliers, collégiens ou étudiants). Les disparités sociales et l’insuffisance de moyens et d’infrastructures, font que certains bénéficient de ces technologies et d’autres certainement la majorité vivent avec une envie intériorisée. Le palliatif conjoncturel reste le cybercafé avec tous les dangers qu’il peut présenter.
L’école ou toute institution éducationnelle, doit faire face à cet aléa, à défaut de perdre sa fonction et sa vocation car une partie de son monopole est en train de voler en éclat. Elle doit absolument avoir une politique très claire, pertinente et agressive pour gérer ce coté lié à la surabondance de l’information pour l’intérêt de l’apprenant.
Nous sommes dans un contexte de mondialisation ou l’on est obligé de tenir compte de toutes les mutations, si on ne veut pas être laissé sur le bord de la route et voir se renforcer notre incapacité et notre dépendance.
Les évolutions des technologies de l’information et de la communication peuvent être une chance considérable pour un pays comme l’Algérie, comme elles peuvent renforcer davantage la fracture numérique déjà très apparente.
Les choix et les décisions sont une étape cruciale dans la planification de la prospective souhaitée. Les incidences dans un sens ou dans un autre, dans peu d’années vont être très perceptibles. L’avenir des nations se juge sur la qualité de leur système éducatif. Les évolutions dans ce contexte sont très présentes et très rapides. Le système éducatif subit les turbulences ou profite des évolutions des technologies de l’information et de la communication.
Le développement des technologies a imposé une évolution de la méthodologie et de la pédagogie d’enseignement. On est passé de la pédagogie dite « traditionnelle » ou tout tourne autour d’un professeur qui dispense le savoir à un ensemble d’apprenants, qui écoutent et qui essaient de comprendre et d’acquérir un maximum de connaissances, vers une pédagogie dite « active ». Dans le cadre de la pédagogie active, c’est l’apprenant qui va chercher activement la connaissance qui est mise à sa disposition. Il fait cela en discutant, en réfléchissant, en jouant, en travaillant avec les autres, et tout cela avec l’aide d’unguide, d’un tuteur ou d’un accompagnateurqui est là pour l’informer, le guider et l’encourager dans son engagement. C’est la pédagogie du « professeur facilitateur qui aide, plutôt que celui qui dispense et qui transmet.
Le rôle traditionnel de l’enseignant pourvoyeur de savoirs est reconfiguré. L’approche habituelle qui est centrée sur le maître, celui qui sait déjà, s’est déplacée sur celui qui construit dans un environnement favorable le savoir de l’apprenant. Amener l’élève ou l’étudiant à dépasser les théories abstraites par un effort de l’enseignant à trouver les passerelles entre ce qui est à priori difficile et gênant et le vécu de l’apprenant. Cela n’est pas toujours facile, cependant chacun dans sa discipline, doit aller à la rencontre de l’apprenant pour atténuer ses difficultés pour une formation et un apprentissage des plus adéquats. Cela est facilité par l’emploi des technologies de l’information et de la communication et nécessite des préalables qu’il faut mettre en œuvre.
Moyens à mettre en œuvre
Parmi les conditions nécessaires et les efforts qu’il faut déployer, c’est la mise en place d’un environnement doté de moyens qui facilitent l’utilisation des technologies de l’information et de la communication. Les moyens ne résident pas uniquement dans la dotation de l’individu d’un micro-ordinateur mais aussi, la mise en œuvre d’une politique très claire quand à la connexion de tous les acteurs par des moyens de liaisons fiables, larges bandes et surtout disponibles. Quand on parle de connexion cela concerne aussi bien, les connexions internes au territoire national que les connexions externes pour l’ouverture sur le monde. Chaque école, chaque établissement éducationnel doit être doté de moyens pour dialoguer avec son environnement sans contraintes et sans étranglements. La présence de l’internet chez le directeur de l’école ou chez sa secrétaire ne veut pas dire que l’école est doté d’internet.
Par la simulation aujourd’hui on peut voir comment s’effectue une fission nucléaire ou toute autre expérience et comprendre tous les éléments relatifs à cette expérimentation. Il est évident qu’on ne pourrait procéder à une fission nucléaire en réel dans nos lycées ou dans nos universités. Cela est possible par contre, à l’aide des technologies de l’information et de la communication, à moindre frais et sans aucun danger. Voila un des multiples cotés de l’utilisation des technologies de l’information et de la communication dans l’éducation et la formation. La présence d’un environnement, ou l’on peut accéder facilement aux technologies de l’information et de la communication, peut permettre la planification et la formation de formateurs, pour leur permettre d’acquérir de la compétence dans ce domaine, afin de la mettre à profit pour les apprenants dans la perspective de la mise en place d’une société de l’information, capable d’accepter et surtout de suivre les évolutions dans le monde.
Le développement des méthodologies d’enseignement (pédagogie active ; approche par les compétences, approche par le problème..) ne peut se faire sans une infrastructure conséquente, sans un nombre de postes de travail suffisant et des salles en libre service. L’éducateur doit avoir accès aux logiciels spécifiques d’apprentissage et d’applications pour pouvoir développer des contenus pédagogiques selon un fil directeur et en adéquation avec les niveaux de formation souhaités et reconnus.
L’environnement dont parle concerne aussi, la disponibilité à travers tous le territoire national d’une connectivité fiable et large bande (ce qui semble très loin des espérances). Une mise en réseau des écoles, des centres de formations et des universités pour un partage de l’information et une mutualisation des ressources pour employer au mieux l’une des forces des technologies de l’information qu’est la communication bidirectionnelle. Ce que ne peut autoriser aucun autre média, qui dans la plupart des cas assurent uniquement de la diffusion orientée ou unidirectionnelle.
Il est encore utile d’insister sur la formation des formateurs, car il faut rappeler que l’une des parties importantes des technologies de l’information et de la communication, c’est l’internet. Le problème d’internet c’est sa totale ouverture. Cette ouverture sur le monde est très intéressante pour l’accès à de nouveaux savoirs autres que prévus par le cursus. Seulement cette ouverture doit être guidée et orientée dans la perspective d’une protection des enfants, d’une optimisation du temps et de la recherche d’informations. C’est encore le rôle de l’école ou de l’institution éducationnelle et de l’enseignant, d’être au centre de cette activité.
L’interaction entre la qualité d’un système éducatif et la présence des TIC en moyens et en infrastructures est évidente. On ne peut comparer un élève qui ne possède que son manuel de lecture et un autre et qui est connecté à la toile et qui possède plusieurs sources d’informations et à qui on demande de faire une recherche sur par exemple «Abdelhamid Ibn Badis ». Le premier est coincé, le second n’a que l’embarras du choix.
Tout cela est bien beau. L’intérêt des technologies de l’information et de la communication n’est plus à démontrer. Seulement, en Algérie peut-on compter de façon efficace sur cet allié pour dynamiser et renforcer le niveau de l’éducation et de la formation de nos enfants et suivre les évolutions imposées ? Est-ce que les écoles et les universités possèdent elles la connectivité, les moyens, l’infrastructure et les supports nécessaires, aujourd’hui obligatoires, pour que les éducateurs puissent utiliser au mieux les développements pédagogiques construits autour des technologies de l’information et de la communication et aboutir aux objectifs de formation et de consécrations sociale et économique ?
Position des TIC en Algérie
Pour cerner la pénétration des technologies de l’information et de la communication nous avons eu à étudier et analyser les rapports internationaux établis à cet effet au cours de ces deux dernières années. Le rapport 2010-2011, « The global information technology report 2010-2011» classe l’Algérie à la 117ème place dans le monde et à la 12ème place dans le monde Arabe derrière les Emirats Arabes Unis (24)* ; le Qatar (25) ; le Bahreïn (30) ; l’Arabie Saoudite (33) ; la Tunisie (35) ; Oman(41) ; la Jordanie (50) ; l’Egypte (74) ; le Koweït (75) ; le Maroc (83) et Le Liban (95). Dans le classement Africain l’Algérie se situe à la 18ème place derrière Tunisie ; l’Ile Maurice ; l’Afrique du Sud ; l’Egypte ; la Gambie ; le Sénégal ; le Kenya ; la Namibie ; le Maroc ; le Cap-Vert ; la Zambie ; le Nigéria ; le Malawi ; le Mozambique ; l’Ouganda ; la Cote d’Ivoire et le Benin.
Au cours de l’année 2009-2010 l’Algérie occupait la 113ème place au niveau mondial.
Ces données ne peuvent pas nous laisser optimiste quand à la pénétration des technologies de l’information dans les milieux de savoirs. Toutes les politiques de réformes sont interconnectées et si l’un des maillons ne tient pas, tout effort dans un sens ou dans un autre est voué à l’échec. Le gap entre les pays qui tiennent les devants de la scène de l’évolution des TIC à l’image de la Suède (1)*, de Singapour (2) ou de la Finlande (3) et les pays du sud de la méditerrané est assez grand. Pour un pays comme l’Algérie (117), suivre pas à pas les évolutions technologiques et passer par toutes les étapes de cette évolution n’est pas une nécessité. Pour combler le retard dans un minimum de temps, il est impératif de sauter ce gap. Cela nécessite une étude sérieuse par des compétences avérées des possibilités offertes et des capacités existantes pour envisager l’envol technologique et éviter un saut vers l’inconnu synonyme d’un retard encore plus conséquent.
* : les chiffres entre parenthèses indiquent le classement mondial de chaque pays.
Les technologies de l’information et de la communication sont un ensemble de technologies fondées sur l’informatique, la microélectronique, les télécommunications, le multimédia, l’audiovisuel. L’interconnexion et l’utilisation interactive de ces différentes ramifications vont permettre le stockage, le traitement et la transmission de l’information sous divers types (textes, images, son et vidéo)
Evolution de l’acquisition du savoir
Sous l’impulsion de l’évolution des technologies de l’information et de la communication, l’acquisition du savoir a changé. Dans le temps on se suffisait de peu de chose, d’un livre ou de documents imprimés. Aujourd’hui, le savoir devient de plus en plus électronique, accessible à la demande. Avant, on recevait ce savoir d’un maître, aujourd’hui le savoir est reçu d’une multitude de sources connectées en réseau.L’évolution est assez vertigineuse. On est passé en quelques années du tableau (noir ou vert c’est selon) ou du manuel papier vers un monde virtuel par l’utilisation du tableau blanc interactif, de l’intranet, de l’internet ou des plateformes éducatives (e-Learning).
L’école, la méthodologie d’enseignement et les TIC
Les technologies de l’information et de la communication ont envahi le quotidien de chacun et surtout le milieu des jeunes (écoliers, collégiens ou étudiants). Les disparités sociales et l’insuffisance de moyens et d’infrastructures, font que certains bénéficient de ces technologies et d’autres certainement la majorité vivent avec une envie intériorisée. Le palliatif conjoncturel reste le cybercafé avec tous les dangers qu’il peut présenter.
L’école ou toute institution éducationnelle, doit faire face à cet aléa, à défaut de perdre sa fonction et sa vocation car une partie de son monopole est en train de voler en éclat. Elle doit absolument avoir une politique très claire, pertinente et agressive pour gérer ce coté lié à la surabondance de l’information pour l’intérêt de l’apprenant.
Nous sommes dans un contexte de mondialisation ou l’on est obligé de tenir compte de toutes les mutations, si on ne veut pas être laissé sur le bord de la route et voir se renforcer notre incapacité et notre dépendance.
Les évolutions des technologies de l’information et de la communication peuvent être une chance considérable pour un pays comme l’Algérie, comme elles peuvent renforcer davantage la fracture numérique déjà très apparente.
Les choix et les décisions sont une étape cruciale dans la planification de la prospective souhaitée. Les incidences dans un sens ou dans un autre, dans peu d’années vont être très perceptibles. L’avenir des nations se juge sur la qualité de leur système éducatif. Les évolutions dans ce contexte sont très présentes et très rapides. Le système éducatif subit les turbulences ou profite des évolutions des technologies de l’information et de la communication.
Le développement des technologies a imposé une évolution de la méthodologie et de la pédagogie d’enseignement. On est passé de la pédagogie dite « traditionnelle » ou tout tourne autour d’un professeur qui dispense le savoir à un ensemble d’apprenants, qui écoutent et qui essaient de comprendre et d’acquérir un maximum de connaissances, vers une pédagogie dite « active ». Dans le cadre de la pédagogie active, c’est l’apprenant qui va chercher activement la connaissance qui est mise à sa disposition. Il fait cela en discutant, en réfléchissant, en jouant, en travaillant avec les autres, et tout cela avec l’aide d’unguide, d’un tuteur ou d’un accompagnateurqui est là pour l’informer, le guider et l’encourager dans son engagement. C’est la pédagogie du « professeur facilitateur qui aide, plutôt que celui qui dispense et qui transmet.
Le rôle traditionnel de l’enseignant pourvoyeur de savoirs est reconfiguré. L’approche habituelle qui est centrée sur le maître, celui qui sait déjà, s’est déplacée sur celui qui construit dans un environnement favorable le savoir de l’apprenant. Amener l’élève ou l’étudiant à dépasser les théories abstraites par un effort de l’enseignant à trouver les passerelles entre ce qui est à priori difficile et gênant et le vécu de l’apprenant. Cela n’est pas toujours facile, cependant chacun dans sa discipline, doit aller à la rencontre de l’apprenant pour atténuer ses difficultés pour une formation et un apprentissage des plus adéquats. Cela est facilité par l’emploi des technologies de l’information et de la communication et nécessite des préalables qu’il faut mettre en œuvre.
Moyens à mettre en œuvre
Parmi les conditions nécessaires et les efforts qu’il faut déployer, c’est la mise en place d’un environnement doté de moyens qui facilitent l’utilisation des technologies de l’information et de la communication. Les moyens ne résident pas uniquement dans la dotation de l’individu d’un micro-ordinateur mais aussi, la mise en œuvre d’une politique très claire quand à la connexion de tous les acteurs par des moyens de liaisons fiables, larges bandes et surtout disponibles. Quand on parle de connexion cela concerne aussi bien, les connexions internes au territoire national que les connexions externes pour l’ouverture sur le monde. Chaque école, chaque établissement éducationnel doit être doté de moyens pour dialoguer avec son environnement sans contraintes et sans étranglements. La présence de l’internet chez le directeur de l’école ou chez sa secrétaire ne veut pas dire que l’école est doté d’internet.
Par la simulation aujourd’hui on peut voir comment s’effectue une fission nucléaire ou toute autre expérience et comprendre tous les éléments relatifs à cette expérimentation. Il est évident qu’on ne pourrait procéder à une fission nucléaire en réel dans nos lycées ou dans nos universités. Cela est possible par contre, à l’aide des technologies de l’information et de la communication, à moindre frais et sans aucun danger. Voila un des multiples cotés de l’utilisation des technologies de l’information et de la communication dans l’éducation et la formation. La présence d’un environnement, ou l’on peut accéder facilement aux technologies de l’information et de la communication, peut permettre la planification et la formation de formateurs, pour leur permettre d’acquérir de la compétence dans ce domaine, afin de la mettre à profit pour les apprenants dans la perspective de la mise en place d’une société de l’information, capable d’accepter et surtout de suivre les évolutions dans le monde.
Le développement des méthodologies d’enseignement (pédagogie active ; approche par les compétences, approche par le problème..) ne peut se faire sans une infrastructure conséquente, sans un nombre de postes de travail suffisant et des salles en libre service. L’éducateur doit avoir accès aux logiciels spécifiques d’apprentissage et d’applications pour pouvoir développer des contenus pédagogiques selon un fil directeur et en adéquation avec les niveaux de formation souhaités et reconnus.
L’environnement dont parle concerne aussi, la disponibilité à travers tous le territoire national d’une connectivité fiable et large bande (ce qui semble très loin des espérances). Une mise en réseau des écoles, des centres de formations et des universités pour un partage de l’information et une mutualisation des ressources pour employer au mieux l’une des forces des technologies de l’information qu’est la communication bidirectionnelle. Ce que ne peut autoriser aucun autre média, qui dans la plupart des cas assurent uniquement de la diffusion orientée ou unidirectionnelle.
Il est encore utile d’insister sur la formation des formateurs, car il faut rappeler que l’une des parties importantes des technologies de l’information et de la communication, c’est l’internet. Le problème d’internet c’est sa totale ouverture. Cette ouverture sur le monde est très intéressante pour l’accès à de nouveaux savoirs autres que prévus par le cursus. Seulement cette ouverture doit être guidée et orientée dans la perspective d’une protection des enfants, d’une optimisation du temps et de la recherche d’informations. C’est encore le rôle de l’école ou de l’institution éducationnelle et de l’enseignant, d’être au centre de cette activité.
L’interaction entre la qualité d’un système éducatif et la présence des TIC en moyens et en infrastructures est évidente. On ne peut comparer un élève qui ne possède que son manuel de lecture et un autre et qui est connecté à la toile et qui possède plusieurs sources d’informations et à qui on demande de faire une recherche sur par exemple «Abdelhamid Ibn Badis ». Le premier est coincé, le second n’a que l’embarras du choix.
Tout cela est bien beau. L’intérêt des technologies de l’information et de la communication n’est plus à démontrer. Seulement, en Algérie peut-on compter de façon efficace sur cet allié pour dynamiser et renforcer le niveau de l’éducation et de la formation de nos enfants et suivre les évolutions imposées ? Est-ce que les écoles et les universités possèdent elles la connectivité, les moyens, l’infrastructure et les supports nécessaires, aujourd’hui obligatoires, pour que les éducateurs puissent utiliser au mieux les développements pédagogiques construits autour des technologies de l’information et de la communication et aboutir aux objectifs de formation et de consécrations sociale et économique ?
Position des TIC en Algérie
Pour cerner la pénétration des technologies de l’information et de la communication nous avons eu à étudier et analyser les rapports internationaux établis à cet effet au cours de ces deux dernières années. Le rapport 2010-2011, « The global information technology report 2010-2011» classe l’Algérie à la 117ème place dans le monde et à la 12ème place dans le monde Arabe derrière les Emirats Arabes Unis (24)* ; le Qatar (25) ; le Bahreïn (30) ; l’Arabie Saoudite (33) ; la Tunisie (35) ; Oman(41) ; la Jordanie (50) ; l’Egypte (74) ; le Koweït (75) ; le Maroc (83) et Le Liban (95). Dans le classement Africain l’Algérie se situe à la 18ème place derrière Tunisie ; l’Ile Maurice ; l’Afrique du Sud ; l’Egypte ; la Gambie ; le Sénégal ; le Kenya ; la Namibie ; le Maroc ; le Cap-Vert ; la Zambie ; le Nigéria ; le Malawi ; le Mozambique ; l’Ouganda ; la Cote d’Ivoire et le Benin.
Au cours de l’année 2009-2010 l’Algérie occupait la 113ème place au niveau mondial.
Ces données ne peuvent pas nous laisser optimiste quand à la pénétration des technologies de l’information dans les milieux de savoirs. Toutes les politiques de réformes sont interconnectées et si l’un des maillons ne tient pas, tout effort dans un sens ou dans un autre est voué à l’échec. Le gap entre les pays qui tiennent les devants de la scène de l’évolution des TIC à l’image de la Suède (1)*, de Singapour (2) ou de la Finlande (3) et les pays du sud de la méditerrané est assez grand. Pour un pays comme l’Algérie (117), suivre pas à pas les évolutions technologiques et passer par toutes les étapes de cette évolution n’est pas une nécessité. Pour combler le retard dans un minimum de temps, il est impératif de sauter ce gap. Cela nécessite une étude sérieuse par des compétences avérées des possibilités offertes et des capacités existantes pour envisager l’envol technologique et éviter un saut vers l’inconnu synonyme d’un retard encore plus conséquent.
* : les chiffres entre parenthèses indiquent le classement mondial de chaque pays.





La décision prématurée sur les gaz non-conventionnels

